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Dominique Lonchampt (née en 1952), jeux d'échec en pierre
Description
Dominique Lonchampt (née en 1952), jeux d'échec en pierre taillé à la main, pièce unique, travail d'artiste, chaque figure est signé
H. 4.5 cm à 6.2 cm
Ce jeu est une illustration en miniature de ses "particules" de pierre qui posent les questions existentielles de la sculpture: particules de pierres, particules de temps additionnées pour "donner substance au dérisoire et au fugitif"Notes
Née en 1952, Dominique Lonchampt développe sa pratique protéiforme de la sculpture depuis 1983.Par cette diversité obstinée, le travail de l'artiste pose les problèmes fondamentaux de la sculpture, à savoir l'ambiguïté de sa position d'interdépendance avec l'architecture et les arts graphiques, la relativité de l'échelle, le jeu des polychromies brutes de la matière et des polychromies ajoutées, l'origine rituelle de cet art à jamais proche de ses origines, la marque irréversible du travail de la matière et ses effets volontaires-involontaires.(Axel Hémery-1996)
"Dominique Lonchampt regroupe, rassemble des fragments de pierre dans une casse de typographe, une sorte de boîte divisée en casiers qui contiennent des caractères d'imprimerie. Elle recycle les éclats de ses travaux. Elle les reconvertit. Elle les recueille, les groupe, les rassemble,les conserve, les classe , les ordonne. Avec une nouvelle donne, elle les agence, les allie, les structure autrement." Gilbert LASCAULT, pour l'exposition Manifestations Minérales, Galerie Georges FALL Paris juin-juillet 1998.
"...,...Dominique, plasticienne , est un sculpteur classique qui a su se glisser avec aisance, par la petite porte des petits riens, dans l'habit des paradigmes du monde de l'art contemporain. Elle assemble, associe, travestit objets trouvés, petits rien et matières, autant d'assemblages ludiques, malicieux, plein d'humour souvent, créés dans une démarche plus intuitive qu'intellectuelle, et c'est ce qui en fait le charme, et en définitive la force." Florian BESSET, extrait du texte de présentation de l'exposition "épingles et pensées 3D", Galerie La Quincaillerie , Barjac printemps 2012
Références
Exposée par les éditeurs et galeristes WEBER de Genève, participe aux foires de Bâle de 1985 à 1987. Expose au salon de Montrouge en 1990. Obtient la mise à disposition des boxes des Haras nationaux d'Uzès pour son projet "de Cape et d'Epée" en 1995 . Le musée PAB d'Alès lui ouvre ses portes pour ses installations "à Fleur de Pierre" en 1996 et l'Hôtel de Région de Montpellier pour "avec vue sur le lez" en 1997. En 1998, elle succède à Françoise GILOT dans la galerie de Georges FALL, rue Vieille du Temple à Paris, pour ses "Manifestations Minérales". En 1999, elle investit la tour et le parc naturel du Centre d'Art Contemporain du VALLON du VILLARET en Lozère, avec "Staccato et Points de Croix".
Condition
Sans plateau




